Musique

Mardi 22 mars 2005
Ras le bol des Choristes !

Ils ont partout, tout le temps... tout ca pour avoir chanté dans ce film qui a cartonné, je me demande encore pourquoi...

Mais bon, un mal pour un bien, cela m'a donné l'occasion de redécouvrir un vrai groupe de Choristes : Scala...

Scala, ce sont donc des choristes, qui reprennent les grands airs du rock français ou international, tels que Noir Désir, Indochine, Nirvana, Muse, U2... avec des arrangements refaits pour l'occasion.

Je n'irai pas jusqu'à écouter cela très souvent, mais c'est tout de même bien rafraichissant, et bien sympa une fois de temps en temps...

Alors cher public, si une fois dans ta vie, tu veux me faire confiance, abandonne vois sur ton chemin, et va découvrir Scala on the Rock, pas cher à la Fnac en plus !!!

Cheers

Rems

------------------------------------------------

NP : Scala : Smeels like teen spirit
Par Rems
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 29 avril 2005

Bon, d’accord, le mot est un peu fort ; contrairement aux nombreux autres artistes pour qui ce mot est employé, les Libertines ne sont pas morts… Pas encore, devrai-je même dire, compte tenu de la personnalité et des habitudes de Pete Doherty… Mais là n’est pas la question. Pourquoi ce « Tribute » donc ? Eh bien parce que ce groupe phare des deux dernières années en Angleterre s’est séparé il y a peu pour le plus grand malheur de ses fans.

 

 

Flash back sur le parcours d’un groupe qui marquera le rock des années 2000.

 

Tout commence avec la rencontre entre Carl Barât et Pete Doherty. Carl vit dans un squat et découvre le petit frère d’une de ses co-squatteuses. Très vite, ils commencent à écrire des chansons ensembles, et le squat se transformera en salle de concert improvisée. Vous l’aurez deviné, la scène se passe à Londres, plus exactement au sommet de Camden Road, déjà célèbre dans la légende du rock (les membres de Blur se seraient par exemple réconciliés devant un des graffitis de Camden Road). De légendes, l’histoire des Libertines n’en manque pas, c’est pourquoi nous allons très vite ici faire un petit saut dans le temps…

 

L’histoire commence donc en Juin 2002, avec la sortie officielle du premier single du groupe, « What a waster » qui ne marquera pas les charts anglais, mais débute en beauté une carrière prometteuse. Accompagné en face B de l’excellent « I get along », « What a waster » annonce la couleur, un rock fort, musclé (à l’image du musculeux batteur du groupe), mais où le plaisir de jouer explose. Les Libertines commencent alors une très longue tournée, en première partie de groupes qu’ils dépasseront très vite (The Strokes, The Vines) ou de légendes comme The Sex Pistols, avant de devenir leur propre tête d’affiches dans de petites salles partout en Europe.

 

Ce qui marque le plus avec ce groupe, c’est bien le plaisir du jeu, le plaisir de la scène qui s’exprimera tout au long de leur parcours et créera leur formidable réputation. En France, peu d’échos, si ce n’est grâce aux Inrockuptibles qui publieront le single dans leur compil annuelle.

 

En septembre, le single « Up the bracket », encore plus musclé que le précédent vient accompagner la sortie de leur premier album du même nom. Une fois encore, l’album ne restera pas gravé dans la mémoire des charts anglais, mais sûrement dans celle des fans qui achètent ce premier album. Douze titres pour cet album, et des chansons qui, presque toutes, auraient pu sortir en single. Nous n’en citerons que quelques unes ici, mais si vous voulez vous faire une idée sur The Libertines, écoutez « The boy looked at Johnny », « Time for heroes », « Begging » et bien sur « Boys in the band ». Tous ces titres rassemblés forment un ensemble assez étonnant, comme s’il s’agissait d’un album live, sans le public. Une nouvelle fois le plaisir de chanter, l’énergie communicative de ces deux drôles de types nous fait vibrer.

 

The Libertines enchaînent alors une longue tournée pour le plus grand plaisir de fans de plus en plus nombreux, et s’adonnent surtout à leur pêché mignon : le secret gig. Oui, les concerts secrets, plus ou moins improvisés, dans des bars et des clubs (notamment leur/mon préféré, le Barfly de Camden !!!) mais aussi chez eux… forgeant un peu plus encore la légende.

 

Août 2003 est à la fois le temps de la consécration et le début de la fin. On sait que nos quatre amis préparent un deuxième album, sauront-ils confirmer ? Un single impromptu nous donne un premier élément de réponse : « Don’t look back into the sun » est leur meilleur titre, un pur plaisir, et fera vibrer à la fois les charts et les clubbers, il ne se passe pas une soirée Indie sans ce titre des Libertines. Pourtant, les problèmes s’accumulent, Pete ne parvient pas à se sevrer de ses problèmes de drogue et en vient même à cambrioler son ami Carl ! Il passera quelques semaines en prison. Tout le monde croit alors les Libertines finis, et le second album enterré. C’est pourtant là que la légende va se poursuivre et que le groupe va définitivement se faire sa place dans les médias anglais : le 8 octobre, Carl vient chercher Pete a sa sortie de prison et l’entraîne aussitôt vers Chatham, son nouvel appartement, pour un nouveau concert, le fameux « freedom gig » !

 

Pendant deux mois, le groupe enchaînera les concerts surprise, prévenant les fans sur leur forum quelques minutes seulement avant d’entrer en scène, devant des salles combles. Mais un nouvel événement est annoncé, une série de trois concert au Forum de Kentish Town, qui seront complets en quelques heures. Trois concerts de folie, marqués par des invasions de scène, les stage diving de Pete et les difficultés de la sécurité à contenir tant la foule que le groupe. Pour retrouver la chronique de ce concert auquel j’ai eu la chance de participer : http://shamrock.lyon.free.fr.

 

2004 commence beaucoup plus calmement pour nos compères, mais les problèmes et les dissensions se font jour dans le groupe. Celui-ci joue l’un de ces derniers live dans sa configuration historique lors d’un happening au club Infinity en Juin. Pete est envoyé en France en cure de désintoxication pour l’été tandis que le reste du groupe apprend à jouer sans lui. Pourtant, début juillet, on annonce officiellement l’arrivée d’un second album, et le premier single « Can’t stand me now » sortira le 9 août et se classera rapidement second des charts anglais.

 

Le second album sort donc officiellement le 30 août, et va devoir faire face aux doutes des fans et des critiques. Pourtant, dés la première écoute, c’est le choc. « Can’t stand me now » illustre parfaitement l’énergie et les qualités du groupe, le clip sera d’ailleurs illustré par des scènes du fameux concert au forum. On tombe littéralement amoureux de ce second album produit par un ancien Clash et de titres tels que « Don’t be shy » ou « What Katie Did », on succombe également à la force de titres comme « Campaign of hate » ou « Arbeit Macht Frei ». Mais le dernier morceau de l’album, bien qu’excellent, laissera un goût amer aux fans. « What became of the likely lads » sonne en effet réellement comme un testament, l’histoire du groupe qui est finalement parvenu en tête des ventes avec son album.

 

Pete continue à lutter contre ses problèmes de drogue, mais il semble bien que la rupture soit consommée. En décembre, à Paris, The Libertines (sans Pete) jouent un dernier set lors d’un concert événement avec PJ Harvey (qui annoncera elle aussi sa retraite). La consécration arrive trop tard (NME Award…) et les déclarations volent bas.

 

Que sont-ils devenus ?

 

Carl projette de monter un nouveau groupe et John le bassiste est le nouveau leader de Yeti. Actuellement, c’est surtout Pete qui fait l’actualité. Babyshambles, son nouveau groupe, entre en studio et multiplie les concerts plus ou moins réussi (l’un a notamment du être annulé pour cause d’émeute, un autre pour cause de Pete trop défoncé ou encore du fait de ses démêlés avec la justice, et inversement, le nouvel an fut prolifique puisque Pete s’est produit sur quatre scènes du pays durant la nuit). Pourtant, ce n’est pas par sa musique que Pete fait l’actualité. Il fait surtout la joie des amateurs de faits divers et de presse people du fait de son arrestation pour violences, ou encore pour sa liaison (étonnante je vous l’accorde) avec Kate Moss. Récemment encore, les magazines anglais les plus chics titraient « Ten reasons to like Pete Doherty ». Effarant non ?

 

C’est donc avec amertume que je conclurai ces quelques lignes sur l’histoire d’un groupe que j’adore et qui mérite vraiment d’être découvert. Les dernières dépêches sont plus rassurantes puisque Carl, John et Gary envisageraient de recollaborer ensemble d’ici un ou deux ans, avec ou sans le Grand Pete ? La question reste ouverte…


 
Par Rems
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 3 juillet 2005

Eh oui !

C'etait hier, a Londres comme dans beaucoup de villes dans le monde...

J'etais a Hyde Park hier, et vous ferai tres prochainement part de mes impressions...

 

Aujourd'hui, trop epuise pour cela.


Bizz

 

Remy

Par Rems
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Le mot du jour

Le capitalisme a vaincu le communisme,
il ne lui reste plus qu'à se dévorer lui-même.
Charles Bukowski

Recherche

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus